Communiqués de presse


19 juin 2018

Venue du CIO à Paris :
un non-événement

La commission technique du CIO vient en France le 18 et le 19 juin. Il y aura des journalistes, des photos, des tweets mais il s’agit d’un non-événement. Tout a été décidé en amont, sans les populations, et ce depuis longtemps.

Non-événement, car le dossier de candidature a été officiellement jeté à la poubelle par Tony Estanguet lui-même – preuve que les promesses faites alors n’avaient d’autre but que de tenter de trouver une acceptation sociale d’une candidature décidée de manière opaque et sans consultation.

Non-événement car le COJO a tranché depuis jeudi dernier, et mis en scène ses arbitrages par la signature d’un Protocole financier avec certaines autorités publiques. Pour autant, les problèmes demeurent. Le COJO se présente comme le bon élève qui évite les dépassements de coûts pointés par l’Inspection générale des finances et en décidant de certaines reconfiguration à la marge du Village olympique. Toutefois, il persiste à oublier les coûts non budgétés, comme celui de la sécurité à l’extérieur de sites olympiques (1 milliard d’euros pour les Jeux de Londres).

Le déficit démocratique reste patent : le fait qu’il n’y ait pas eu de référendum initial permet toutes les libertés concernant les soit-disant « concertations » avec les populations concernées. Tout est désormais bouclé. Il n’est pas tenu compte des oppositions et protestations des élus locaux et des populations. Ainsi, il est certain désormais que l’Aire des Vents à Dugny sera bétonnée et qu’une partie du parc Georges-Valbon à la Courneuve sera sacrifié au village des médias. Le Champs de Mars sera occupé 51 mois pour que les travaux de réaménagement du Grand Palais en vue des JO puissent se réaliser.

La Loi olympique s’applique et cela facilitera, entre autres, la bétonisation de l’Aire des Vents et l’occupation pendant 4 ans du Champ de Mars par une structure « temporaire » du Grand Palais, désormais en travaux pour les JO. Elle permet également que l’argent des Offices public d’HLM soit mobilisé pour la construction du Village olympique et du Village médias. Dans le même temps, les JO seront le prétexte à un vaste (et juteux) chamboulement urbain à Saint-Denis.

La Mairie de Paris tient un double discours : discours écologiques pour les médias, mais acceptation que les remblais de travaux de la ligne 17 “nord” (Saint-Denis – Le Bourget) accélérée pour les JO, puissent être déversés sur les terres agricoles du Triangle de Gonesse.

Le CIO se déplace donc pour vérifier que les autorités publiques françaises ont mis le pays au garde-à-vous afin d’accueillir un spectacle servant de machine à cash aux CIO et aux entreprises sponsors.

L’association NON aux JO 2024 à Paris

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13 juin 2018

Conférence de presse,
Jeudi 14 juin, 11h, Mairie du 2ème arrondissement
Le COJO tranche dans le vif

Ce jeudi 14 juin, le COJO donne ses arbitrages concernant les infrastructures liées aux JO de 2024. Il se présentera comme le bon élève qui évite les dépassements de coûts pointés par l’Inspection générale des finances et en décidant de certaines reconfiguration à la marge du Village olympique. Toutefois, il persiste à oublier les coûts non budgétés, comme celui de la sécurité (1 milliard d’euros pour les Jeux de Londres).

Le déficit démocratique reste patent : le fait qu’il n’y ait pas eu de référendum initial permet toutes les libertés concernant les soit-disant « concertations » avec les populations concernées. Tout est désormais bouclé. Il n’est pas tenu compte des oppositions et protestations des élus locaux et des populations. Ainsi, il est certain désormais que l’Aire des Vents à Dugny sera bétonnée et qu’une partie du parc Georges-Valbon à la Courneuve sera sacrifié au village des médias.

Les promesses de l’héritage n’auront été que des discours destinés à faire de la communication sur papier glacé par un dossier de candidature rapidement jeté aux oubliettes. Certaines infrastructures de transports sont réalisées non en fonction des besoins des populations mais des Jeux olympiques.

La Loi olympique s’applique et cela facilitera, entre autres, la bétonisation de l’Aire des Vents et l’occupation pendant 4 ans du Champ de Mars par une structure « temporaire » du Grand Palais, désormais en travaux pour les JO. Elle permet également que l’argent des Offices public d’HLM soit mobilisé pour la construction du Village olympique et du Village médias. Dans le même temps, les JO seront le prétexte à un vaste (et juteux) chamboulement urbain à Saint-Denis.

Nous regrettons le double discours de la Mairie de Paris : discours écologiques pour les médias, mais acceptation que les remblais de travaux de la ligne 17 “nord” (Saint-Denis – Le Bourget) accélérée pour les JO, puissent être déversés sur les terres agricoles du Triangle de Gonesse.

A l’occasion des arbitrages opaques et contestables du COJO, nous vous invitons à une

Conférence de presse
jeudi 14 juin, 11h
Marie du 2ème arrondissement de Paris

L’association NON aux JO 2024 à Paris
Jacques Boutault, Maire du 2ème arrondissement de Paris
Danielle Simonnet, élue du 20ème arrondissement de Paris


11 juin 2018

Le Valais refuse les Jeux olympiques

Une ville de plus ! Les résultats du référendum local sont sans appel, les habitants et habitantes du Valais et de Sion en Suisse refusent d’accueillir les Jeux olympiques d’hiver 2026.

Après Boston, Hambourg, Rome, Budapest, ce référendum d’initiative locale démontre que chaque fois qu’un débat public a lieu et que l’avis des populations concernées est réclamé, celles-ci, très logiquement, refusent les Jeux olympiques. A chaque fois, les populations constatent que les JO sont synonymes de gabegie financière, de saccage écologique, d’installation d’éléphants blancs.

Seule Paris, ou plus exactement le petit monde médiatique et des élus politiques, fait encore mine de s’enthousiasmer. Le rappel à la réalité n’a pourtant pas tardé : la Cour des comptes, l’Inspection générale des finances, celle de la Jeunesse et des sports pointent les dérives financières. Aujourd’hui, chacun sait que les JO seront ruineux et néfastes.

Seule Paris n’a pas organisé de référendum. La Maire de Paris en porte une lourde responsabilité, ainsi que les élus de Saint-Denis qui désormais se lancent dans une bien tardive « concertation » de façade.

Il est encore temps d’éviter le pire. Les élections municipales de 2020 doivent être l’occasion que le débat évité sur les JO ait enfin lieu.

L’association NON aux JO 2024 à Paris

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3 avril 2018

L’inspection générale des finances le confirme :
le dossier de candidature des JO était mensonger

Depuis l’attribution des Jeux olympiques, il se passe rarement de mois, voire de semaine, sans que ce que dit l’association NON aux JO 2024 à Paris ne soit confirmé : le coût officiellement estimé des JO va déraper lourdement. C’est normal, le budget présenté dans le dossier de candidature n’était ni sincère ni crédible, et ce depuis le début.

Cette fois, dans un rapport publié le 30 mars 2018, c’est l’Inspection générale des finances qui estime que « des risques très sérieux [existent] que le centre aquatique Olympique [prévu face au stade de France] et le village Olympique et Paralympique, prévu sur les communes de Saint-Denis, L’Île-Saint-Denis et Saint-Ouen, ne soient pas terminés à temps. Sur ces deux dossiers, mais aussi sur ceux du cluster Olympique [volley-ball, badminton, tir], du village des médias et du centre principal des médias, prévus à Dugny, Le Bourget et La Courneuve, ainsi que sur divers aménagements d’infrastructures de transports, les dépassements de coût pourraient atteindre 500 millions d’euros. »

Cinq cents millions d’euros de dépassements prévisibles avant même le premier coup de pioche ! Joli constat. Et encore, les auteurs de ce rapport sont par nature prudents. De surcroît, ils se contentent d’évoquer les infrastructures sportives et para-sportives sans prendre en compte l’explosion à venir des coûts liée à l’accélération du Grand Paris Express et à la sécurité. En tout, pour l’instant, on peut estimer sans grand risque d’erreur qu’il faudrait ajouter un zéro à cette estimation de dépassement et oser dire qu’on va vers un dépassement probable situé entre trois et cinq milliards d’euros.

C’est donc officiel, le dossier de candidature était mensonger : il n’avait d’autre but que de faire accepter des décisions politiques prises à la légère et sans concertation. Il est temps d’arrêter cette folie, de sortir de ce piège et de refuser l’organisation de Jeux qui seront ruineux.

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16 mars 2018

Jeux olympiques :
le roi est nu !

C’est maintenant officiel : l’attribution des JO à la France a été faite sur un dossier de candidature mensonger. Un rapport d’experts nommés par le gouvernement montre que les coûts vont exploser. Pourtant, que n’a-t-on entendu de la part des promoteurs des Jeux, Anne Hidalgo et les élus de Saint-Denis en tête, pour nous les vendre ! Ils allaient être sobres, écologiques, ils pérenniseraient des investissements indispensables, sans parler des retombées mirifiques qu’ils entraîneraient. En fait de retombées, c’est celle à la réalité qui se fait lourdement : personne ne peut plus sérieusement croire aujourd’hui qu’il soit possible de réaliser des JO à moins de dix milliards d’euros.

Tout et le contraire de tout aura été promis pour obtenir les JO : faire des Jeux extraordinaires et en même temps low costs, des Jeux qui verraient ce dont est capable une France qui en veut, des Jeux qui ne coûteraient rien ou si peu et qui en plus rapporteraient tellement ! La communication de la Ville de Paris et du comité de candidature ne reculait devant rien. Aujourd’hui, face à la chronique d’une catastrophe financière annoncée, certains élus jouent les vierges effarouchées : il faut entendre Stéphane Troussel, président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, unir sa voix à celle de Patrick Braouezec, président de Plaine Commune, pour s’indigner à l’idée que l’État leur aurait menti. A qui peuvent-ils faire croire qu’ils ignoraient que les belles promesses d’investissements considérables n’avaient d’autre but que d’acheter leur adhésion ? A qui veulent-ils faire avaler qu’ils ne pouvaient pas s’apercevoir que la promesse de JO laissant un « héritage » aussi pharaonique (piscine olympique, transports, murs anti-bruits) ne saurait se réaliser aux coûts annoncés ?

Il est désormais patent que le dossier de candidature n’avait aucun rapport avec la réalité. Depuis le début, comme nous le répétons, le budget n’était ni sérieux ni crédible. En refusant le référendum, les élus ont empêché le débat sur l’opportunité de la candidature. Désormais il ne nous reste plus qu’à demander l’annulation des JO.

Aujourd’hui, le dépassement prévisible est de plus de trois milliards d’euros. Il est encore temps de se sortir de ce guêpier : renonçons à organiser les JO. C’est la voie la plus économe et donc la plus sage. Le contrat de Ville-Hôte qui lie les villes organisatrices et le CIO prévoit un dédit de 1,2 milliard d’euros. C’est pratiquement trois fois moins que le dépassement prévu. Soyons réalistes : payons ce dédit et refusons la ruine annoncée.

L’association NON aux JO 2024 à Paris

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15 novembre 2017

« Loi olympique et paralympique » :
le gouvernement se déculotte devant le CIO

Le CIO l’exige, la France s’exécute. Une loi spéciale sera présentée au Parlement pour organiser un régime juridique en faveur du CIO.

Taillée sur mesure pour le CIO, ce projet permettra d’écarter l’application du droit commun dans de nombreux domaines :
– la publicité sera autorisée, y compris dans les sites classés monument historique ;
– « simplification » des règles relatives à l’aménagement, à l’urbanisme, à l’environnement et au logement, au prétexte qu’il faut tenir les délais. Les formalités et procédures seront allégées au maximum et la concertation sera réduite à sa plus simple expression. Ainsi, les populations concernées par les grandes opérations immobilières, à Paris, à Saint-Denis ou ailleurs, seront écartées ;
– création de « voies olympiques » réservées à la circulation des édiles du CIO. Comme au meilleur moment de l’Ancien régime, le bon peuple devra faire place nette et patienter dans les bouchons le temps que ces messieurs-dames veuillent bien se donner la peine de passer.

Ainsi, le contrat de Ville-hôte qui taille la part du lion en donnant tous les droits au CIO et tous les devoirs aux autorités organisatrices se trouve légalisé par ce tour de passe-passe.

Par ailleurs les dispositions actuellement en vigueur de remise en cause du droit du travail et de divers droits sociaux permettront tous les abus dans la mise en œuvre du projet.

Pour tenter de nous faire oublier le scandale d’argent dilapidé à Lima (1,5 millions dépensés pour « fêter » une attribution connue d’avance par une délégation de 320 personnes affrétant un avion privé), les promoteurs des JO promettent constamment la transparence. Comment cette promesse serait-elle crédible alors que les coûts sont impossibles à tenir et au vu des conflits d’intérêts et l’énormité des rémunérations des membres du COJO ?

Nous atteignons là des sommets d’hypocrisie. Sous couvert de sport spectacle, il s’agit de rendre légal un reniement de tous les principes de droit. Le CIO, organisation de droit suisse qui ne donne aucune information sur ses rentrées d’argent, et qui par ailleurs ne devra s’acquitter d’aucun impôt, jouira de surcroît de privilèges insensés dont le premier est que la loi commune ne lui sera pas applicable. De surcroît, en cas de litige entre la France ou les collectivités locales et le CIO, seul le Tribunal Arbitral du Sport, basé à Lausanne, sera compétent. Ce privilège de juridiction est insupportable.

Nous appelons les parlementaires qui n’auraient pas perdu le sens de la mesure et de l’honneur à refuser une loi si ouvertement déséquilibrée.

Le Collectif NON aux JO 2024 à Paris

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21 septembre 2017

Jeux olympiques : gabegie, fromages – que la fête commence!

La Maire de Paris, les élus de tous bords, les sportifs de tous niveaux nous avaient prévenus : les Jeux olympiques, c’est la fête. La belle fête en vérité! Maintenant que les JO sont attribués, c’est la course aux places. Et aux fromages.

Le Groupement d’intérêt public chargé des JO, avant de disparaître, a dessiné l’architecture des instruments destinés à gérer les Jeux, et cela est plein d’enseignement : le GIP, co-présidé par Bernard Lapasset et par Tony Estanguet a décidé du salaire du président du Comité d’organisation des Jeux olympique, le COJO : 452 000 euros par an, soit plus de 37 000 euros par mois. C’est Tony Estanguet lui-même qui bénéficierait de ce plantureux fromage. Le directeur général du COJO toucherait 383 000 euros, ce poste étant destiné à Étienne Thobois, chargé jusque là de promouvoir la candidature de la Ville de Paris. Le comité de candidature tente de contester ces chiffres, mais nous constatons que les mêmes qui partout se répandent dans les médias sur les « valeurs de l’olympisme » et du « sport de compétition » montrent un sens de l’honneur et du désintéressement qui ne fait que décrédibiliser un peu plus ces pseudo valeurs, et celle qu’on peut donner aux promesses de Jeux « sobres ». Rappelons que les mêmes, avec Anne Hidalgo, Valérie Pécresse et une foule d’autres ont littéralement claqué 1,5 million d’euros en allant chercher la réponse du CIO à Lima, affrétant un avion privé et se gobergeant dans un hôtel et un restaurant de luxe. Certains ont même touché une « prime de succès » situé entre 4500 et 34500 euros nets alors que l’attribution à Paris était certaine, vue la défection des autres candidatures.

La fête de la gabegie a donc commencé. Nous n’en sommes qu’au début. Au cas où certains en douteraient encore, cette fête ne sera pas celle des contribuables ni celle des habitants : alors qu’il apparaît que le coût du Grand Paris explose (on parle de 35 milliards au lieu de 26,5 prévus, soit 8,5 milliards de dépassement), que les JO ont été vendus à l’opinion comme le moyen d’accélérer ce projet d’infrastructures, on apprend que certaines lignes de transports seront prioritaires sur d’autres. Devinez lesquelles ? Celles qui seront utiles essentiellement pour les JO. Les autres attendront. Les franciliens attendront d’avoir des services publics qui fonctionnent, et ils attendront longtemps.

Mais les organisateurs des Jeux olympiques, eux, n’attendent pas. Ils ont compris le véritable sens du slogan olympique « plus haut, plus vite, plus fort» : dans l’impudence et la gabegie, c’est désormais une certitude.

Le Collectif NON aux JO 2024 à Paris

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15 septembre 2017

Les JO 2024 attribués à Paris

C’est fait : les Jeux olympiques de 2024 sont attribués à Paris.
Le suspens était nul : aucune ville n’en voulait, ne restait que Paris dont les dirigeants sont assez irresponsables pour faire prendre des risques considérables à la Ville dont ils ont la charge. Les élus de Los Angeles ont eu l’intelligence de négocier des conditions plus favorables.

Rien n’est encore joué !
Il faudra d’autres décisions comme le vote du Parlement (« Loi olympique et paralympique ») : nous manifesterons notre opposition avec vigueur pour empêcher la malédiction des Jeux de tomber sur notre capitale par le fait de quelques élus en mal de gloriole personnelle.

Les problèmes ne font que commencer : les Franciliens vont bientôt connaître les premières nuisances. Ainsi, le parc de Bercy va être saccagé pour construire une infrastructure sportive qui n’a vocation à servir que les quinze jours que durent les Jeux.

Plus largement, les Françaises et les Français vont découvrir et supporter le prix réel de cette folie : le budget public n’étant ni réaliste ni sérieux, nous allons connaître une succession d’explosions de coûts qui se retrouvera dans l’augmentation des impôts tant locaux que nationaux. L’endettement déjà largement entamé de la Ville sera colmaté par tous les contribuables !

La population va également voir se succéder scandale sur scandale : alors que le processus d’attribution des Jeux est par nature opaque, que les conflits d’intérêts sont permanents pour beaucoup de promoteurs des Jeux, une course aux places et aux prébendes va donner le vrai spectacle des anti-valeurs des Jeux olympiques. Il est certain que cette opération, conduite par le CIO, organisation de droit suisse ne tolérant aucun contrôle et ne pratiquant aucune transparence, va donner lieu à une réelle gabegie, comme cela a été le cas pour pratiquement tous les Jeux olympiques. Au Brésil, la police enquête sur de possibles achats de voix pour l’attribution des Jeux de 2016.

Une loi olympique et paralympique va être décidée : il s’agit tout simplement d’une loi d’exception organisant l’impunité du CIO en suspendant les règles du droit social, environnemental, urbanistiques et de la propriété intellectuelle des marques – cela pour le plus grand profit des entreprises sponsors des Jeux.

Notre combat ne fait que commencer !

Le Collectif NON aux JO 2024 à Paris

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Septembre 2017

Rassemblement contre les Jeux Olympiques
et le Grand Paris de la spéculation

Mercredi 13 septembre 2017 à 17h
Place Léonard Bernstein, Paris 12e
Parc de Bercy, Métro Bercy

Contre les Jeux Olympiques et le Grand Paris de la spéculation,
tous et toutes à Bercy le 13 septembre 2017 !

Le 13 septembre prochain, le CIO (Comité International Olympique) attribuera les Jeux Olympiques d’été à Paris et à Los Angeles, l’un (très probablement Paris) pour 2024 et l’autre pour 2028.

Aussi, nous appelons à un rassemblement festif le mercredi 13 septembre à partir de 17 heures devant le Parc de Bercy, Place Léonard Bernstein, contre les Jeux Olympiques et leur monde.

Musique, animations, débats nous occuperont toute la soirée.

Pourquoi ce lieu : sur ce parc, lieu de respiration et de convivialité, doit être construit un lieu sportif, l’ARENA2.

Nous avons tou.te.s de bonnes raisons de refuser les JO

Tous les Jeux Olympiques se sont révélés ruineux pour les villes retenues, depuis 1988, les budgets ont systématiquement explosé : Athènes 2004 +109%, Pékin 2008 + 1130%, Londres 2012 +127%, Rio 2016 + 247%

Alors que d’autres villes étaient candidates, quatre d’entre elles, face au coût exorbitant et à l’impopularité des JO ont retiré leur candidature. Seules Paris et Los Angeles restent en lice. Les Jeux olympiques ne seront pas la fête du sport mais des sponsors : le CIO opère une prise de contrôle totale lors des Jeux. Les villes et Etats sont mis sous sa tutelle pendant la durée des Jeux par le truchement d’une « loi olympique et paralympique » votée par le Parlement français.

Flambée des prix des logements

Alors que se loger coûte déjà de plus en plus cher et que toujours plus de logements sont réservés au tourisme en Ile de France, les Jeux Olympiques auront de graves conséquences sur le logement des Francilen.ne.s. Comme lors de chaque évènement de cette nature, la flambée des prix des loyers va s’accélérer. Les Jeux servent de caution pour l’accélération du Grand Paris.

Les Jeux olympiques seront ceux des démolitions et du béton. Les destructions de quartiers populaires vont s’accélérer, accentuant ainsi le phénomène d’épuration sociale et de disparition des logements bon marché, laissant place aux immeubles neufs des promoteurs.

Avec eux va s’accélérer le processus de privatisation des espaces publics, de destruction d’écosystèmes et des terres agricoles qui touche déjà la région parisienne.

Au moment où l’état d’urgence va entrer dans la loi commune, les Jeux Olympiques vont contribuer à la surveillance généralisée.

Alors que l’argent des JO pourrait être employé à la construction d’équipements sportifs pour les habitant.e.s des quartiers populaires, de logements à bas prix, à la préservation des parcs et jardins, la Mairie de Paris et des communes environnantes font le choix, sans consulter les Francilien.ne.s, de dépenser pour des jeux très coûteux, énergivores et qui ne bénéficieront pas aux habitant.e.s.

RDV mercredi 13 septembre à partir de 17 heures
Place Léonard Bernstein, Paris 12e
Parc de Bercy, Métro Bercy

Premiers signataires :
Association Socio Culturelle de La Coudraie (Poissy), Collectif Baron Leroy (Paris : Bercy), COSTIF, CPTG (Triangle de Gonesse), DAL, La Révolution est en marche (Aulnay-sous-Bois) , Non aux JO 2024 à Paris, Quartier Ledoux Le Plessis Robinson, ZAD Patate (Montesson)
Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/56342

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1er août 2017

JO 2024 et 2028

Los Angeles accepte les JO en 2028

La ville de Los Angeles annonce accepter les Jeux olympiques en 2028, ce qui laisse à penser que Paris aura 2024. Mais il ne restait que deux candidats en lice. Cinq villes ont refusé les JO, Toronto, Boston, Rome, Hambourg, Budapest : à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Il ne reste que deux villes dont les élus sont assez irresponsables pour tout faire afin d’obtenir des Jeux olympiques. Pourtant, à chaque fois, ils ont été calamiteux pour les villes concernées. Rappelons simplement que systématiquement les villes ont explosé leur budget et ce depuis 1988. Montréal aura mis 30 ans à rembourser, la Grèce supporte encore les stigmates des Jeux d’Athènes, Rio de Janeiro est ruinée et les populations poussées loin de la ville par la spéculation immobilière. Au Japon, les JO servent à masquer l’incapacité du gouvernement à reloger les habitants après la catastrophe de Fukushima.

La candidature de Paris s’appuie sur un budget qui n’est ni sérieux ni crédible : la sécurité n’est pas budgétée, la construction d’une deuxième Aréna dans le parc de Bercy aura un coût financier et écologique démesuré, et les rénovations et réhabilitations de structures sportives existantes seront dispendieuses. Au moment où les pouvoirs publics reviennent sur toutes les dépenses de service publics de santé, d’éducation, de transports et tant d’autres, il est pour le moins scandaleux que la France s’engage à l’aveugle dans des dépenses aussi pharaoniques que superflues.

L’accélération du projet du Grand Paris, présenté comme une aubaine, revient à laisser à une organisation de droit suisse, le CIO, au fonctionnement parfaitement opaque, bénéficiaire d’exonération fiscale totale et qui enchaîne scandales sur scandales, le soin de décider comment et pourquoi se construisent des infrastructures de transports, au mépris des besoins réels des populations.

Enfin, le CIO va faire voter une loi olympique qui sera une loi d’exception : les droits sociaux, environnementaux et de propriété intellectuelle seront suspendus, plaçant la France dans une situation de quasi-colonie le temps des Jeux olympiques.

Plus que jamais le collectif NON aux JO à Paris en 2024 s’oppose à ce déni de démocratie et appelle à ce que les populations soient consultées.

Le collectif NON aux JO 2024 à Paris

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Juillet 2017

JO 2024 et 2028 ?

La double attribution révèle les failles du dossier

Anne Hidalgo nous a promis qu’elle allait nous raconter une « belle histoire », nous craignons que ce feuilleton de l’été entamé sur les bords du lac Léman ne se transforme en tragi-comédie.

En effet rien n’est joué : pour que cette double attribution soit validée, il faut que Paris et Los Angeles soient candidates pour 2028 ; si une seule des deux villes ne se déclarait pas candidate on reviendrait à une attribution, le 13 septembre prochain à Lima, des Jeux de 2024 seulement !

Et c’est là que le scandale de la candidature s’aggrave : dans les deux mois qui viennent des négociations entre Paris, Los Angeles et le CIO vont se tenir en toute opacité.

Certes les citoyens français sont habitués à ce manque de transparence qui a été la marque de fabrique de cette candidature :
– que ce soit dans la prise de décision de la candidature, sans référendum et basée sur des études d’impact qui relèvent du conflit d’intérêt,
– dans le chiffrage (un seul exemple, le coût de la sécurité, 1 milliard d’euros à Londres en 2012, n’a pas été mentionné !),
– dans les études bidons sur l’impact environnemental (le label de complaisance de WWF ne parvenant pas à masquer leur manque de sérieux),
– dans les éléments de langage tout prêts comme quoi 95% des équipements seraient déjà construits, sans jamais détailler ceux qui restent à construire (deux exemples : le futur stade nautique de Saint-Denis, 15.000 places sur 7 hectares, inadapté aux besoins criants des populations alors qu’un collégien sur deux ne sait pas nager en Seine-Saint-Denis, l’aréna 2 à construire dans le parc de Bercy, 8.000 places et une artificialisation des sols en zone inondable, alors que l’AccorHotels Aréna peine déjà à faire le plein).

Mais l’acceptation sociale a des limites ! Alors que le gouvernement entame une politique de rigueur, la double attribution va conduire à une surenchère en matière de coût de la candidature de 2028, de l’aveu même du comité de candidature. Et ce ne sera que le premier dépassement du coût des JO, alors que la plupart des économistes reconnaissent que le coût initial est toujours explosé et que les Jeux ne sont jamais rentables.

Le CIO a révélé dans son rapport sur les deux candidatures que seuls 63% des Parisiens, et non 73% comme le prétendait le comité de candidature, soutenaient les JO, et que cette acceptation était bien plus faible qu’à Los Angeles.

Si Rome, Hambourg, Toronto, Boston et Budapest ont renoncé à leurs candidatures, il faudrait s’interroger sur leurs raisons !

Le Collectif Non au JO à Paris 2024 a déposé un appel à référendum qui connaît actuellement un succès important. Il entend désormais poursuivre son action avec détermination pour que Paris ne soit pas désigné ni en 2024, ni en 2028. Le mensonge ne doit pas devenir une discipline olympique.

Le collectif NON aux JO 2024 à Paris

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04 avril 2017

2024 ou 2028 ?

Anne Hidalgo inscrit le retournement de veste comme discipline olympique

Un débat agite actuellement le petit monde de l’olympisme : le CIO doit-il faire une entorse à ses règles normalement intangibles en attribuant les Jeux olympiques à deux villes en même temps et non plus comme aujourd’hui au coup par coup ? 2024 et 2028, la question peut sembler anecdotique, elle est d’importance pour les promoteurs du sport-fric et béton : puisque, après les défections de Toronto, Hambourg, Rome et Budapest, il apparaît clairement que personne ne veut des Jeux, le CIO entend changer ses règles afin d’attribuer les Jeux olympiques aux deux seules villes encore en lice, Paris et Los Angeles. Il espère ainsi ne fâcher personne et se débarrasser du problème à bon compte.

Anne Hidalgo avait juré que jamais Paris n’accepterait cette modification des règles, Los Angeles aussi, et voilà que ce matin, on apprend par France Inter que finalement, Paris s’en satisferait. Un retournement de veste de plus.

Il faut dire que Anne Hidalgo est habituée à ce sport. N’a-t-elle pas estimé qu’il n’est ni raisonnable ni acceptable de s’engager dans la « course [olympique] au toujours plus qui a laissé des éléphants blancs et des situations d’endettement dans des villes » (AFP, 7 novembre 2014) ? N’a-t-elle pas déclaré : « Je n’ai pas porté ce projet dans ma campagne. Les Parisiens attendent de moi du logement, des équipements, de la justice, de la facilité économique » (Lemonde.fr, 7 novembre 2014) ?

Un revirement de plus, comme une habitude qui s’installe.

Plus que jamais, un référendum est nécessaire. Bientôt 18 000 personnes auront signé l’appel : la conscience prend corps dans la population qu’il n’est pas possible de laisser faire ce déni démocratique.

Le collectif NON aux JO 2024 à Paris

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06 mars 2017

NON aux JO 2024 à Paris

10000 signatures atteintes en quelques semaines !

Grand succès de la pétition exigeant un référendum concernant les JO à Paris : 10 000 sont atteintes et même dépassées moins de trois semaines après son lancement.

Ce succès a vocation à s’amplifier : ni la ville de Paris et les villes concernées, ni la région, ni l’Etat ne doivent plus faire comme s’il ne se passait rien et que la population adhérait aux JO. Budgets explosés, bétonnage massif, propagande constante, les JO n’ont rien d’une fête, sauf pour les sponsors, pour les bétonneurs, pour les grandes entreprises qui veulent soutirer le maximum d’argent de cette opération. Très visiblement, la conscience monte et notre interpellation de la population porte ses premiers fruits.

L’escroquerie politique, financière et morale de ces Jeux olympiques ne fait pas illusion pourvu qu’on s’intéresse de près à la question.

Un référendum est indispensable. Il est hors de question que les élus irresponsables entraînent les collectivités publiques dont ils ont la charge dans un opération aussi dangereuse.

Le collectif NON aux JO 2024 à Paris

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27 février 2017

NON aux JO 2024 à Paris

Anne Hidalgo se rend-elle à Tokyo pour voir comment on explose un budget ?

Ce lundi 27 février, la maire de Paris se rend à Tokyo dans le cadre de la candidature de Paris aux JO 2024. On se perd en conjectures : que souhaite Mme Hidalgo apprendre par ce voyage qui ne soit déjà connu de tout le monde ? La méthode pour exploser un budget ? Celui de Tokyo pourrait atteindre la bagatelle de « trente milliards de dollars » soit une multiplication par 7 du budget initial. Souhaite-t-elle avoir confirmation que la démission forcée du ministre japonais des sports, Hakubun Shimomura, découle directement de la révélation au public du coût extravagant du stade olympique de Tokyo ? Veut-elle comprendre en allant sur place comment on gaspille de l’argent public inutilement ? Mais il suffit pour cela qu’elle poursuive dans la voie qu’elle a tracé : faire un budget irréaliste, flou, non crédible.

Et puis, il n’était pas besoin d’aller si loin, il suffisait de regarder les chiffres des dépassements des derniers Jeux olympiques : Rio (2016) : 240% de dépassement, Londres (2012): 127%, Pékin (2008) : 1130%, Athénes (2004) : 109%. Et nul ne peut ignorer que Montréal a mis 30 ans à appurer les comptes des jeux de 1984. Comme chacun sait que les infrastructures mastondontes de Sotchi, de Rio, d’Athénes ou de tant d’autres, rouillent sur pied après avoir très peu servi.

Plus que jamais un référendum est nécessaire !

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23 février 2017

NON aux JO 2024 à Paris

Budapest nous montre la voie

Après Rome, Boston, Toronto et Hambourg, Budapest retire sa candidature aux Jeux olympiques de 2024. Le Collectif NON aux JO 2024 à Paris salue cette décision de bon sens. Grâce à elle, Budapest ne sera pas ruinée par des dépenses somptuaires, inutiles et sources de corruption.

Budapest nous montre la voie. Paris devrait s’en inspirer. En effet, il n’y a pas d’exemple de JO qui n’aient été lourdement déficitaires depuis trente ans. Les JO servent de prétexte à la mégalomanie des élus gaspillant l’argent public au profit d’intérêts privés, argent public qui serait mieux utilisé dans des projets en faveur de l’éducation ou de la santé par exemple. De surcroît, la candidature des JO à Paris est le prétexte à l’accélération du projet mal pensé du Grand Paris. Les JO seront anti-écologiques et donnent déjà lieu à une propagande insupportable.

Nous exigeons un référendum : si le soutien de la population à cette opération est celui proclamé par la Ville de Paris, alors il faut la consulter.

Nous invitons tous les citoyens et les citoyennes à nous rejoindre dans notre appel.

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Le collectif NON aux JO 2024 à Paris

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3 février 2017

NON aux JO 2024 à Paris

La supercherie de la candidature de Paris aux JO 2024 est confirmée : le dernier dossier technique est déposé ce jour et, dès lors la communication de la Ville de Paris bat son plein. Anne Hidalgo, dont on n’oublie pas qu’elle a été élue sur la base du refus des JO, veut faire croire que les JO seront « les plus verts » de tous ceux qui ont eu lieu ces dernières décennies. Outre que cela ne sera pas difficile tant cette manifestation sportive se caractérise par le bétonnage (le habitants de Rio expulsés pour laisser place nette au délirant stade de Maracana en savent quelque chose), on voit mal quelle crédibilité accorder à ce genre de déclaration. Comment sera-t-il possible de construire de nouvelles infrastructures tant sportives qu’urbaines sans couler du béton sur des espaces jusqu’ici encore verts ? Les serres d’Auteuil seront-elles préservées ? Ne faudra-t-il pas artificialiser des terrains pour l’édification d’un second stade de type Arena à Bercy ? Nous savons que les JO seront l’occasion de construire encore plus d’éléphants blancs, appelés à rouiller sur pieds après n’avoir que très peu servis, et qui continueront à plomber les finances des collectivités publiques pendant des décennies. Nous savons également que les JO servent de prétexte pour accélérer les projets du Grand Paris, eux-mêmes très destructeurs de l’environnement, comme c’est le cas pour le Triangle de Gonnesse.

Par ailleurs, nous constatons que l’ensemble de la candidature de Paris et de l’Ile de France est basée sur un budget non réaliste. Il n’est pas réaliste de faire croire aux populations que le budget prévu sera tenu. Cela n’a plus été le cas depuis les Jeux de Los Angeles de 1984. Faut-il rappeler les dépassements démentiels systématiquement constatés depuis 30 ans ? Séoul (1988) : dépassement de 108% ; Athènes (2004) : +109% ; Pékin (2008) : +1130% ; Londres (2012) : +127% ; Rio (2016) : +247%. Cela condamne les populations locales à payer le déficit pendant des années (parfois plus de 30 ans), interdisant tout investissement utile aux collectivités locales pour une génération. Tout ça pour 15 jours de «fête».

Inutile d’essayer de faire croire que les Français seront miraculeusement plus vertueux, ne serait-ce que parce que le budget présenté est fondé sur un mensonge : il n’englobe pas les dépenses d’infrastructures inclues dans le Grand Paris mais qu’il faudra terminer à temps, ce qui, immanquablement, occasionnera des sur-coûts considérables.

Le collectif NON aux JO 2024 estime que le minimum de démocratie n’est pas respecté dans le dépôt de candidature. Il demande qu’un référendum local soit organisé. La communication, ce n’est pas la démocratie, pas plus que le mensonge et la supercherie.

Le collectif NON aux JO 2024 à Paris

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25 janvier 2017

Le collectif contre la
candidature de Paris aux JO 2024 est créé

Ce mardi 25 janvier un pas de plus a été franchi dansle refus les Jeux  olympiques à Paris et en Ile-de-France en 2024. Le collectif contre la candidature a été créé.

Les personnes présentes ont pris acte que cette candidature est déjà l’occasion d’un gaspillage éhonté d’argent public et que choix de Paris comme ville hôtesse des Jeux entraînera des déficits publics considérables puisqu’aucune olympiades n’a respecté le budget initial depuis 30 ans et que celui-ci a systématiquement été littéralement explosé. La construction
d’infrastructures démesurées et inutiles décidées sans consultation des citoyens et des citoyennes n’est pas acceptable. Il est clair par ailleurs que la candidature sert d’accélérateur des projets du Grand Paris, projets aussi nuisibles que ceux prévoyant par exemple la construction de ligne de transports publics superflues, établies sur des terres fertiles comme à Gonesse, et au service exclusif de grandes entreprises privées. Le collectif dénonce également les discours mensongers sur la construction d’infrastructures qui profiteraient au plus grand nombre alors que déjà les budgets consacrés au sport dans sa pratique quotidienne sont détournés pour le financement de cette folie mégalomane que sont les Jeux. Il dénonce aussi la propagande dont les enfants des écoles font actuellement l’objet pour tenter de leur inculquer des pseudo-valeurs olympiques unilatéralement présentées comme positives. Il estime que l’arrivée des Jeux porte un risque de développement d’un système prostitutionnel à grande échelle.

Pour toutes ses raisons, et d’autres encore le collectif s’engage à

  • interpeller les populations concernées en les informant surla réalité des Jeux olympiques ;

  • mener toutes les actions pour faire connaître au Comité olympique (CIO) l’opposition réelle des habitants et habitantes de la région ;

  • mener toutes les actions utiles contre les dépenses aussi inutiles que dispendieuses.

Le collectif NONauxJO2024 entend lutter contre ce grand projet inutile et imposé.

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25 janvier 2017

L’opposition aux JO à Paris en 2024 est constituée

Au cours d’une soirée de lancement qui se tiendra au Lieu-Dit, 6 rue Sorbier à Paris 20ème, le mercredi 25 janvier 2017 à 19h sera officialisée la création de l’association « Non aux JO 2024 ».

L’opposition à l’organisation des JO à Paris est celle des citoyens et citoyennes qui, hors de toute attache politique et partisane, hors de toute entreprise privée, refusent les Jeux de l’Argent et du Béton, refusent de financer avec leurs impôts une opération qui sera une opération commerciale loin de l’idéal olympique et sportif.

Cette opposition est celle de citoyens et citoyennes conséquents qui refusent que la communication mercantile remplace le débat démocratique, qui refusent d’être traités en mineurs par des responsables politiques versatiles, qui refusent l’éternel refrain du pouvoir « pour distraire le peuple, du pain et des jeux », alors que le pain manque à beaucoup, alors que l’austérité frappe partout et que les aménagements d’infrastructures devraient être pensés pour l’utilité commune et non pour un spectacle éphémère.

Seront discutés nos projets de mobilisations et nos actions à venir.

Lieu-Dit,
6 rue Sorbier à Paris 20ème
Mercredi 25 janvier, 19h.